TEMOIGNAGE DE LA FOI

 

Par T.L. Osborn

Publié par OSBORN FOUNDATION


CHAPITRE DOUZE

 

 

LE LANGAGE DE LA FOI

 

 

      On dit souvent : « Il est facile de parler ». Beaucoup perdent leur temps dans des conversations oiseuses. Lorsque j'étais enfant, mon père me disait parfois : « Tu parles au lieu d'écouter ». Le grand pourcentage de ceux qui parlent feraient mieux d'écouter.

      Les hommes sages observent plus qu'ils ne parlent. Leurs paroles sont rares, mais elles ont du poids.

      De merveilleuses victoires ont été perdues dans de « vaines conversations » parfaitement inutiles. Jésus dit : « Au jour du jugement, les hommes rendront compte de toutes les paroles vaines qu'ils auront dites ou proférées » (Matth. 12 : 36).

     Salomon dit aussi : « Celui qui veille sur sa bouche garde son âme » (Prov. 13 : 3). Jacques dit que la langue est un « mal indomptable » et il donne un avis précieux : « Sois prompt à écouter, lent à parler » (Jacques 1 : 19).

   

 

     Beaucoup voient leurs prières non exaucées parce qu'ils n'ont pas compris l'importance de leur confession dans cette affaire. Certains de ceux qui ont été guéris par la puissance de Dieu ont vu leurs douleurs et même leur maladie revenir et ils se demandent pourquoi. Nous croyons que vous en comprendrez le pourquoi après avoir lu ce message et que cela ne vous arrivera plus.

 

     Inconsciemment nous confessons ce que nous croyons

     La foi parle des choses pour lesquelles on prie, comme si on les possédait déjà, avant même d'avoir vu, entendu ou senti. Lorsque vous confessez la maladie, c'est parce que vous croyez en la maladie plus qu'en la guérison.

 

     Vous confessez de vos lèvres ce que vous croyez dans votre cœur... « De l'abondance du cœur la bouche parle » (Matthieu 12 : 34).

     Je vais illustrer cela. Nous avons été prier chez un homme malade. Dieu toucha merveilleusement son corps. Cet homme devait se rétablir d'après la Parole de Dieu. Je l'assurai de cette vérité.

 

    Comme nous sortions de la maison, la mère nous dit : « Continuez à prier pour lui ». Par cette requête elle confessait qu'elle doutait de la Parole de Dieu qui déclare « ils seront guéris », car elle donnait à entendre que si nous ne crions pas longtemps et continuellement à Dieu, Il ne nous entendrait pas.

    La Parole ne signifiait rien pour elle.

 

    Elle alla même plus loin ; elle commença à vanter le Diable et sa fidélité, plutôt que celle de Dieu : « Aussitôt que vous serez partis, dit-elle, sûrement le Diable l'éprouvera sévèrement. Je sais que le vieil ennemi fera
tout son possible pour ravir la guérison de mon fils. Soyez-en sûrs et priez beaucoup pour lui ».

    Je la repris vivement. Une pareille folie ! Quelle confession au crédit du Diable par une enfant de Dieu ! Toute sa confession était une louange à la fidélité de Satan. Celui-ci en a sûrement souri de satisfaction.

    Pas une seule fois, elle n'a témoigné sa confiance en Dieu et en Sa Parole, éternellement puissante.

 

    Je répliquai : « Il me paraît que vous avez plus confiance en Satan qu'en Dieu. Vous semblez croire positivement que Satan viendra et éprouvera votre fils, mais vous ne paraissez pas sûre de la divine présence de Dieu et de Son Secours. Si Satan est fidèle, demandai-je encore, Dieu ne L'est-Il pas davantage ? »

   « Oui », répondit-elle.

   « Si Dieu envoie Ses anges, comme la Parole le dit, craindrez-vous la puissance de Satan en présence des anges de Dieu ? », demandai-je.

     Naturellement, ces paroles l'encouragèrent et elle rentra fortifiée dans sa maison.

 

     Souvent les chrétiens prient et obéissent exactement à ce que l'Ecriture dit de la guérison et lorsque quelques symptômes apparaissent, ils rejettent toute l'Ecriture par-dessus bord, et commencent à confesser leur maladie, annulant ainsi leur prière et ses effets !

     Les bénédictions de Dieu sont arrêtées lorsque nous laissons nos lèvres contredire Sa Parole.

     Si un malaise menace votre corps, ne le confessez pas ! Confessez la Parole de Dieu « Par Ses meurtrissures je suis guéri ».

     Dites ce que Dieu dit : Confessez Sa Parole !

     Le mal prend le dessus si vous agréez le témoignage de vos sens. Vos cinq sens n'ont aucune place dans le domaine de la foi.

    Confesser douleurs, souffrances, maladies, revient à signer un « accusé de réception ». Vous avez accepté l'envoi.

     N'acceptez rien de ce qui est envoyé par le diable. Même si vos cinq sens attestent cette expédition. Refusez de le confesser. Regardez immédiatement au Calvaire. Rappelez-vous que vous avez été libérés.

 

    Le doute entretient les doutes

 

    Certaines personnes ont pris l'habitude de confesser leurs faiblesses, leurs manquements. Leur confession augmente leur faiblesse.

 

     Ils confessent leur « manque de foi » et leur doute grandit. Ils prient pour avoir de la foi, oubliant qu'en faisant cela ils confessent seulement leur doute. Leur doute augmente, car Dieu ne peut répondre à leur prière puisqu'Il a dit : « La foi vient de ce qu'on entend (non pas par la prière) et ce qu'on entend de la Parole de Dieu ».

 



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